Heureusement, la loi n° 2010-1 du 4 janvier 2010 relative à la protection du secret des sources des journalistes, précise clairement l’étendue de la protection des journalistes à conserver le secret de leurs sources…
« Est considéré comme une atteinte indirecte au secret des sources au sens du troisième alinéa le fait de chercher à découvrir les sources d’un journaliste au moyen d’investigations portant sur toute personne qui, en raison de ses relations habituelles avec un journaliste, peut détenir des renseignements permettant d’identifier ces sources. »
On se rappelle, les effets d’une opinion dans le Journal de Saint-Barth N°817 du 4 Mars 2009, page 9 dénonçant l’absence de politique touristique par une personne ayant utilisé un nom d’emprunt. A la suite de cet article, une véritable opération d’investigation avait été menée par le directeur de cabinet et par la personne visée par l’article pour savoir QUI avait osé critiquer.
Ce n’est donc plus possible… et c’est rassurant.

